• Depuis la création de la télévision, on déplore la baisse de la qualité des émissions, et l'on incrimine le règne de l'argent et de l'audience, mais l'ignorance des liens à établir entre ces diverses données et ce qu'elles recouvrent exactement empêche d'aller au-delà des impressions personnelles.Plutôt que de condamner la télévision, cet ouvrage met au jour la logique qui pousse à proposer telle émission à telle heure, et le téléspectateur à la suivre. Si les réponses sont à chercher dans de multiples directions, toutes ramènent aux programmes.Comprendre le pourquoi et le comment de ces programmes, et prendre enfin la télévision pour un objet d'étude légitime, est un impératif sine qua non pour tous ceux qui, convaincus de la valeur sociétale de ce média, veulent développer leur aptitude critique.François Jost est professeur à l'Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle.
    Les obstacles à l'analyse de la télévision. Qu'est-ce que la télévision ? Au-delà de l'image, le genre. La programmation. Au nom du réel. Fiction et télévision. Le monde du jeu. Les étapes de l'analyse.

  • Les Français comme les Européens ont de moins en moins confiance dans leurs médias, suspectés d'être liés au pouvoir politique ou aux puissances de l'argent.
    Dans les manifestations, les journalistes passent pour les «?nouveaux ennemis du peuple?», tandis que, chez eux, de plus en plus de citoyens éteignent le poste pour éviter ces trop pesantes informations. La rupture semble consommée.
    Contre-pouvoirs indispensables de nos sociétés démocratiques, les médias sont pourtant l'affaire de tous et il est urgent de réapprendre à naviguer à travers ces eaux méconnues. Et dans cette traversée, il n'est sans doute pas meilleur guide que François Jost.
    Passant en revue les causes historiques, philosophiques et sociologiques de cette défiance, il met au jour les racines de la haine et se demande finalement s'il est possible d'en sortir. Et comment.
    Après la Méchanceté en actes à l'ère numérique (2018), ce nouveau livre constitue un véritable manuel de survie médiatique, accessible au plus grand nombre?: toutes les chausse-trappes de l'info y sont dévoilées, tandis que sont fournis les outils pour une critique enfin utile des médias.
    Une oeuvre salutaire pour se départir de la paranoïa ambiante.

  • Qu'y a-t-il de semblable entre un film muet et un film parlant ? Entre un policier et une comédie ? Entre un Carné et un Godard ? Rien, si ce n'est que, chacun à sa manière, s'efforce de raconter.
    Par un exposé méthodique des concepts-clés de la narratologie, notamment ceux de point de vue, de narrateur et de temps, cet ouvrage permet d'analyser la diversité des films et de mettre en lumière ce qui est commun à tout récit cinématographique. Les auteurs, tous deux internationalement reconnus pour leurs recherches sur le récit, rendent concrets les acquis des théories les plus récentes par de nombreux exemples, choisis dans des époques, des genres ou des auteurs fort différents. A l'occasion de cette nouvelle édition actualisée et refondue, les auteurs abordent la question du récit dans les séries TV.

  • TELEVISION N.12 ; pour une éthique du regard Nouv.

    Régulièrement, la télévision déclenche des débats de société qui s'avèrent parfois futiles (la télé-réalité traitée de « télé-poubelle » en 2001) ou, au contraire, graves (les retransmissions en direct des attentats de 2015). À chaque fois, sont soulevées des questions éthiques sur les limites du représentable et du montrable. Si l'information soulève de nombreuses questions, il en va de même des autres genres.
    Mais au nom de quelle éthique parle-t-on ? La déontologie ? Le conséquentialisme ? Une éthique des valeurs ? Cela dépend des programmes comme des acteurs de la communication. Sous couvert de devoirs moraux à l'égard du public, n'assiste-t-on pas à l'émergence de thèses « maximalistes », selon le terme de Ruwen Ogien, sortes de nouvelles formes de « censure » voire d'« auto-censure » ?
    Il ne s'agit nullement de livrer un code de bonnes conduites, mais seulement de poser des questions. Questionner l'éthique de la télévision, c'est d'abord considérer les diverses émissions diffusées comme des actes, actes d'auteurs, de réalisateurs, de diffuseurs, qui, comme tels, recourent, peu ou prou, à des normes morales. Malgré la diversité des thèmes abordés, tous les textes ici réunis s'accordent sur un point : la nécessité de s'interroger sur le regard. Regard de ceux qui médiatisent le monde et qui nous proposent des points de vue, qu'il s'agisse de retransmettre un match de football en direct ou de raconter un fait divers, d'évoquer la sexualité ou de montrer le handicap ou la mort. Regard que nous portons sur ces façons de voir.

  • Les outils indispensables pour comprendre les enjeux et les évolutions de la télévision et de ses programmes.

    Un éclairage sur le lien entre contenu des programmes et logique des chaînes.

  • En 2001, les Cahiers du cinéma classaient " Loft Story " dans les dix meilleurs films de l'année quand d'autres condamnaient cette télé-poubelle. La télé-réalité est-elle l'ultime avatar de l'art contemporain ou le degré zéro de la banalité ?

    François Jost nous rappelle que de l'un à l'autre il n'y a qu'un pas. Duchamp, Warhol ou Perec, icones de la modernité, ont été les chantres de l'ordinaire, du quotidien, du banal, quand dans le même temps Barthes mettait à mort la notion d'auteur.

    Dans cet essai percutant sur les inversions d'un siècle l'auteur montre comment le culte du banal d'abord à la pointe de tous les combats contre les institutions s'est finalement dilué dans nos petits écrans.

  • Radio, télévision, presse, Internet, la méchanceté semble étendre chaque jour un peu plus son territoire. Pour vérifier cette impression, François Jost ausculte l'histoire des médias et pose les jalons de ce phénomène. Dans les années 1960, le journal Hara-Kiri se voulait simplement « bête et méchant », puis les reality-shows télévisuels des années 1990 ont démocratisé la médisance-spectacle. Les années 2010 avec les réseaux sociaux, qui rétroagissent sur tous les médias, amplifient le mouvement.
    En effet, si la méchanceté est atemporelle, elle a trouvé aujourd'hui des conditions favorables à son épanouissement : l'évolution des médias qui, chaque jour un peu plus, font de la vie un spectacle, un public qui trouve son bonheur dans le ridicule des autres, la possibilité pour chacun, à l'ère numérique, de se faire juge de tout sur fond de discours populistes.
    Ce livre, plus qu'une simple histoire de l'extension du domaine de la méchanceté dans les médias, met au jour comment l'évolution de la télévision et du numérique a abouti à une multiplication des meurtres symboliques : destruction de la parole de l'expert, dévaluation des politiques, attaques ad hominem ou ad statutum, jusqu'à l'incitation à la haine raciale ou l'homophobie.
    Empruntant aussi bien à la philosophie, à la sociologie qu'à la psychologie, François Jost part des actes (dessins, articles, couvertures de journaux, chroniques d'humoriste, pétitions en ligne...) pour tracer les contours d'une méchanceté aux multiples visages.

  • Ce livre n'est pas un livre de théorie, au sens où celle-ci serait un système totalisant. Et pourtant il est traversé de bout en bout par une même inspiration théorique, à la fois simple et persistante, celle que le cinéma n'existe que par, dans et sous la communication.
    Dire cela, c'est refuser de faire du film une chose en soi, une oeuvre qui pense toute seule; c'est envisager les multiples relations qu'il tisse avec des êtres humains : réalisateur, acteur ou spectateur. Comment le film rend-il la sensation ? Comment nous touche-t-il ? Quelle trace garde-t-il du regard d'un homme ou d'une femme sur ses acteurs ? Comment les auteurs construisent-ils nos regards par leurs nombreuses interventions dans les médias ? Et comment communiquent-ils au travers de leurs films avec d'autres cinéastes ?

  • Les héros des séries télé américaines ont changé. Ce ne sont plus ces personnages monolithiques dont on admire le courage et les valeurs. Selon François Jost, spécialiste de l'analyse de la télévision, ils sont désormais des personnages que l'on peut qualifier de «méchants», mais aussi, surtout, des caractères le plus souvent imprévisibles et qui évoluent au fil des saisons. Ces «nouveaux méchants» ne sont pas nés méchants, ils le sont devenus et c'est cette transformation qui nous passionne, car pour la comprendre, il faut peu à peu approcher une vérité intérieure de plus en plus secrète et sombre. Enfin, l'auteur de ce passionnant essai montre avec brio comment ces nouveaux méchants ont tous en commun de remettre en cause le «rêve américain», et comment ces séries, aussi différentes soient-elles, constituent en fait une histoire du capitalisme revisitée du côté de la violence et de la désillusion.
    Un regard pertinent, original qui prend les séries que nous connaissons tous pour de formidables outils à explorer l'âme humaine et à mieux comprendre l'évolution du monde.

  • Depuis quelque temps déjà, le héros sériel a perdu de sa superbe : il est devenu « multiple », problématique, parfois breaking bad, protagoniste de récits aux valeurs de plus en plus mal définies.
    Mais voici qu'il se dédouble, se multiplie, se cache dans des identités d'emprunt et prolifère, dans un mouvement de cross over généralisé, au point parfois de rompre le contrat de conformité entre lui et l'acteur qui l'incarne et qui, d'ordinaire, lui collait à la peau...
    Les contours du personnage se troublent en même temps que le trouble envahit le spectateur. Comment définir aujourd'hui les métamorphoses de ces êtres de fiction ? Et quels en sont les retentissements sur notre attachement aux séries ?

  • Série préférée des Français, Breaking Bad raconte les aventures d'un professeur de chimie qui, atteint d'un cancer du poumon se lance dans la fabrication de métaamphétamines pour assurer l'avenir de sa famille. La série est d'ailleurs intitulée au Québec Le chimiste.
    Décortiquez comment les créateurs ont réussi la série la plus primée de l'histoire du genre. Scrutez les rouages infernaux de la dévotion familiale qui entraînent les personnages dans des situations inextricables. Découvrez les ficelles qui font réfléchir le spectacteur aux conséquences de leurs propres actes. Palpez l'atmosphère des lieux de tournage. Percez les références poétiques et constituez votre propre trousseau de clefs de lecture.

  • Depuis une vingtaine d'années, de nouvelles séries sont apparues tirant parti d'un formidable levier : une temporalité indéfinie et ouverte. Les héros ne sont plus ces êtres monolithiques, insensibles au travail du temps, mais des individus qui vieillissent en même temps que nous. Jamais l'attachement au monde raconté que permet la durée n'a été autant lié à l'incertitude de son destin. Les intrigues se complexifient, jouant sur les emboîtements entre épisodes, saisons et série : flashbacks et flashforwards, enchâssements et jeux sur les points de vue constituent de nouveaux modes de narration. Les séries changent nos visions du monde, pas seulement par ce qu'elles en disent, mais d'abord par la façon de le raconter. Ainsi, à leur manière, elles nous obligent à repenser le récit.

  • Les prophéties sur la fin de la télévision se multiplient. Pourtant, les chiffres nous apprennent que, depuis 10 ans, la durée d'écoute moyenne a légèrement augmenté.
    Abandonnant la traditionnelle lucarne domestique, les programmes migrent aujourd'hui vers d'autres écrans, fixes ou nomades, partagés ou regardés de façon solitaire. Les plateformes entrent en concurrence avec les chaînes. Entre transformations radicales, innovations, reconfigurations ou persistances, que deviennent le périmètre et les territoires de ce que l'on nomme toujours ou encore télévision en contexte numérique ?
    Plutôt que de prédire la mort d'un média, ce dixième numéro de Télévision s'attache à en comprendre les mutations actuelles, sous leurs multiples dimensions : production, diffusion, programmation, usages, sans négliger leurs conséquences en termes formels et narratifs sur les contenus.
    Un entretien avec Bruno Patino, directeur éditorial d'Arte et directeur de l'école de journalisme de Sciences Po, prolonge ces réflexions sur l'avenir de la télévision.

  • Le dossier de ce numéro est le deuxième volet de la réflexion que Télévision a entamée dans sa précédente livraison consacrée aux mutations télévisuelles. Depuis, l'empire des plates-formes s'est encore étendu, venant concurrencer les chaînes historiques et l'écoute linéaire. Si cette progression affecte nécessairement l'économie de l'audiovisuel, le contenu des programmes et les modes de diffusion, ses effets se font encore plus sentir sur les téléspectateurs.

    Peut-on d'ailleurs encore employer ce terme ? Décrit-il précisément l'activité de l'usager qui jongle avec divers écrans : non seulement celui du téléviseur, mais aussi avec sa tablette ou son smartphone ? Chacun sent bien qu'il est très insuffisant pour caractériser toutes les activités qui gravitent autour de l'univers écranique. Faute de mieux, nous appelons ce nouveau spectateur le spectateur numérique. Ce dossier s'efforce d'en esquisser le portrait-robot par l'analyse des diverses façons dont on lui propose de participer, d'interagir ou de se mettre en scène.

    À ceux qui l'imaginent en rupture totale avec les pratiques télévisuelles, la lecture de ce dossier réserve bien des surprises. La logique de rendez-vous, le direct, l'émission de plateau qu'on pensait être l'apanage de la télévision d'hier reviennent en force sur les sites et les plates-formes et de nombreuses stratégies sont mises en oeuvre pour lutter contre la fragmentation du public inhérente à Internet.

  • Dans la Crise de la culture, Hannah Arendt montre que les objets culturels sont inexorablement entraînés sur la pente du divertissement et que consommer s'identifie assez rapidement, dans notre société, à se divertir.
    Cet « appel » du divertissement est particulièrement observable dans un média comme la télévision où les missions d'informer et de cultiver se soumettent chaque jour un peu plus à sa loi. Si les talk-shows sont fréquentés par les politiques et les journalistes, ils sont d'abord des programmes ludiques qui mélangent les genres pour laisser place à l'infotainment. Les émissions de vulgarisation scientifique empruntent de leur côté la voie de la ludification de crainte d'être trop sérieuses. Quant à la fiction, elle suit parfois la pente de cet ultime stade du divertissement dénoncé par Arendt où pour faire « passer » un objet culturel, on le déforme, on le dénature. C'est aujourd'hui le sort de nombreuses adaptations télévisuelles de « classiques ».
    L'interview de ce numéro : Marcel Bluwal, l'un des plus anciens et renommés réalisateurs de la télévision française, auteur de la mini-série A droite toute. Un témoignage précieux et historique par un faiseur de télévision.

  • Le 26 novembre 2000, le CSA adresse une lettre au président de France Télévision pour stigmatiser les « dérapages » et les « dérives » d'une émission qui fait scandale depuis quelques jours, C'est mon choix. Interrogé, Hervé Bourges, à l'époque président de l'organisme de régulation de l'audiovisuel, relativise alors un phénomène dans lequel il voit une mutation globale : « Malheureusement, dit-il, la télé capteuse, la télé voyeuse, la télé poubelle, c'est un phénomène mondial. » Huit années ont passé, les émissions de téléréalité ont fait florès et font désormais partie de notre paysage audiovisuel. Comment s'est effectué cette banalisation ? Qui regarde ? Et surtout, pourquoi ? La téléréalité, mythologie de notre XXIe siècle ? Assurément, mais pour combien de temps encore ?

  • Ce numéro 3 est consacré à la question de la création télévisuelle. Il pose la problématique de la recherche, de l'adaptation en télévision, d'un point de vue théorique et historique, en exploitant des études de cas variées et signifiantes.
    Cette nouvelle livraison donne également parole aux grands professionnels qui font l'histoire de la télévision. L'interview de W. D. Rowland, professeur de journalisme et dirigeant d'une chaine de télévision publique américaine, livre un éclairage original de cet aspect méconnu du domaine télévisuel américain.

  • Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n'existait pas jusqu'à aujourd'hui de revue francophone consacrée à la seule télévision. La création de Télévision est donc un véritable événement : un nouvel espace s'ouvre pour les chercheurs et pour tous ceux qui s'intéressent à ce média. La revue accueillera les recherches les plus actuelles, sans aucune exclusive quant aux méthodes, et donnera la parole aux grands professionnels qui font l'histoire de la télévision.

    Sans doute le coup de force le plus étonnant de la télé-réalité est d'avoir utilisé le mot réalité comme s'il allait de soi et de l'avoir presque confisqué. De la télé-vérité des années 60 à la caméra cachée, en passant par le reportage ou le documentaire, il est pourtant bien des façons, pour la télévision, de parler de la réalité, de la restituer ou de la reconstruire. Loin de se contenter d'être une « fenêtre sur le monde », les chaînes d'aujourd'hui prétendent même parfois le changer. Inversement, les politiques, pour séduire les électeurs, empruntent parfois leurs modèles à la télé-réalité. Cette première livraison de Télévision redonne du sens au terme « réalité », si galvaudé qu'on finit par ne plus savoir ce qu'il veut dire.

  • L'empire du loft

    François Jost

    • Dispute
    • 17 Avril 2002

    Loft Story, Koh-Lanta, Popstars, Star Academy... Derrière la promesse télévisée de toujours plus de réel, le «télémarketing» domine les programmes.
    Jusqu'où s'étendra l'empire du loft ?

  • Cet ouvrage consacré à la télévision montre comment la décennie 70 amorce le passage de la culture à la promotion culturelle, comment d'une télévision de films et de documents, on est passé à une télévision du bavardage qui se pratique assis face au public. On retrouvera ainsi avec nostalgie des émissions comme « Le grand échiquier », « Les dossiers de l'écran » ou « Taratata », des animateurs comme P. Tchernia, P. Bellemare ou les frères Rouland. En faisant appel à différents spécialistes, dont les textes s'articulent autour d'une thèse centrale l'histoire des programmes de télévision, François Jost nous rappelle que la télévision des années 70, avant l'ère des télévisions commerciales, est moins soumise au gouvernement, plus originale, plus riche, moins homogène que les stéréotypes ne le laissaient supposer. Il était temps de dévoiler cet aspect de la télévision « étatique », trop vite qualifiée de « giscardienne » en son temps.


  • depuis loft story.
    la télé-réalité n'a cessé d'étendre son empire. pas un genre, pas une chaîne, pas un pays qui n'ait été touché par le phénomène. malgré sa mort régulièrement annoncée, elle n'en finit pas d'inventer de nouveaux formats qui contaminent les autres, au point que la télévision dans son ensemble tend à prendre le visage de la télé-réalité. dans cette nouvelle édition. françois jost, éminent analyste de la télévision, professeur à la sorbonne nouvelle, prolonge son propos par cette question : au-delà de l'évolution télévisuelle dont elle témoigne, de quoi la télé réalité est-elle le symptôme ? en revenant sur sa récente histoire, il découvre qu'en valorisant constamment l'anonyme au détriment des élites, elle a accompagné les changements politiques de notre société.


  • Dès qu'il s'agit de télévision, on parle beaucoup d'audience, comme si la quantification était la seule unité de mesure des programmes. Pourtant, la satisfaction du public n'est pas corrélée de façon simple aux résultats chiffrés. Les chaînes le savent bien et, depuis 1975, le service public français tente de mettre au point des " indices " de qualité.
    Cet ouvrage réunit des chercheurs de plusieurs pays qui se sont attachés à définir, si ce n'est LA télévision de qualité, au moins les niveaux et les champs auxquels cette expression peut prendre sens : type de programme, genres télévisuels, respect des cahiers des charges et des valeurs qui y sont attachées, etc.
    Face aux définitions qu'adoptent plus ou moins ouvertement les chaînes, les chercheurs et les universitaires font comprendre quels sont les enjeux et militent tous pour que la qualité ne s'identifie pas à cette définition démagogique que serait la seule satisfaction du public.

  • L'indispensable à glisser dans sa valise pour des vacances réussies !

    Il contient :
    - 48 pages de jeux pour s'amuser tout l'été : des conseils, des tests de personnalité, des jeux (mots croisés, Sudoku, jeux des sept erreurs...), des quiz, des blagues et des devinettes...
    - des rubriques pleines de bons plans et d'astuces très utiles : "comment ne pas s'ennuyer en vacances", "comment éloigner les moustiques", "comment se faire des copines en vacances".

    A consommer de préférence sur une chaise longue, à l'ombre d'un parasol !

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